Jusqu’où iront donc les tensions qui lie la Grèce, la France et la Turquie ? Après la récente découverte de plusieurs gisements de gaz naturel en Méditerranée orientale, le président turc Recep Tayyip Erdogan entend lui aussi explorer ces lieux, y compris dans des zones qui ont été revendiquées par La Grèce. Un navire de recherche est rentré en son port, dimanche 13 septembre, après qu’il est été déployé pendant plus d’un mois. 

Le 10 août derniers, un navire turc de prospection sismique a été déployé dans des eaux revendiquées par la Grèce, ils étaient en compagnie de navires militaires. La marine turque décide de diffusé une notice d’information maritime indiquant que le navire mènerait ses recherches du 10 au 23 août dans une zone située entre la Crète, au sud de la Grèce, Chypre, et la ville turque d’Antalya. Les navires sismiques ont eu pour mission de repérer d’ivresses et éventuels gisements sous-marins. Cette mission a été ensuite prolongé.  La Grèce n’a pas été d’accord car elle revendique ces îles. 

Mais en quoi  la France vient elle faire là ? La France  a cumulé divers motifs de mécontentement envers la Turquie, liés partiellement  au dossier libyen.Dans ce contexte déjà tendu, la France a dénoncé une manœuvre “agressive” de la part de frégates turques à l’encontre de l’un de ses navires engagés dans une mission de L’OTAN, le 10 juin. Selon Paris, la frégate Le Courbet cherchait à identifier un cargo suspecté de transporter des armes vers la Libye quand elle a été illuminée à trois reprises par le radar de conduite de tir de l’escorte turque.

Le présidents turque a donc annoncé a Emmanuel Macron qu’il n’en n’avait pas terminer avec le peuple turque et la Turquie